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En ces temps d'intégrisme et de radicalisation, alors que La Passion de Mel Gibson fait un malheur à l'écran, cette réédition s'imposait. Durée : ' V. Beaucoup plus de défauts sur la copie chimique de la version arabe utilisée pour le transfert numérique. Celui-ci redonne une seconde vie au film dans les meilleures conditions : gestion des contrastes, nuances de couleurs admirablement respectées dans les plans d'ensembles impressionnants tournés au Maroc et dans le désert libyen. Le début du film, identique dans les deux versions, donne relativement le ton pour la suite du point de vue la qualité générale : moins de lissage, plus de grain, une copie beaucoup plus abîmée dans la version arabe et un peu moins de luminosité semble-t-il même si une définition numérique tout aussi soignée. Bel encodage en 2.

Nom:le film el rissala en arabe
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En ces temps d'intégrisme et de radicalisation, alors que La Passion de Mel Gibson fait un malheur à l'écran, cette réédition s'imposait. Durée : ' V. Beaucoup plus de défauts sur la copie chimique de la version arabe utilisée pour le transfert numérique.

Celui-ci redonne une seconde vie au film dans les meilleures conditions : gestion des contrastes, nuances de couleurs admirablement respectées dans les plans d'ensembles impressionnants tournés au Maroc et dans le désert libyen. Le début du film, identique dans les deux versions, donne relativement le ton pour la suite du point de vue la qualité générale : moins de lissage, plus de grain, une copie beaucoup plus abîmée dans la version arabe et un peu moins de luminosité semble-t-il même si une définition numérique tout aussi soignée.

Bel encodage en 2. La note ci-dessous s'applique par défaut et par générosité à la plus belle des copies techniquement parlant : celle en v. On regrette que la v. Sont aussi proposées une v. Si on choisit un menu, il s'inscrit dans la langue choisie automatiquement mais les autres titres restent inscrits dans la seconde langue. Bel effort d'union linguistique qui reflète le souci de connaissance et de compréhension des cultures qui a animé Akkad lui-même tout du long.

Le commentaire musical des menus provient d'une des mélodies composées par Jarre pour le film. Navigation est intuitive et agréable. La sérigraphie elle-même reprend l'affiche du film, écrite en arabe pour le DVD comportant la v. Cette option est absente par définition du DVD présentant la version arabe s. Remarque sur la sélection d'un chapitre : sur le DVD sérigraphié en arabe contenant la version arabe tout comme sur celui sérigraphié en français, le passage d'un chapitre à l'autre s'effectue non pas en cliquant sur la flèche droite mais sur celle de gauche.

Idem pour le passage en ordre ascendant d'un écran de 6 chapitres au suivant. Ce premier supplément est remarquable. C'est d'ailleurs l'un des meilleurs que nous ayons jamais vu. Il restitue parfaitement les conditions de tournage, fournit une grande masse d'informations et permet au producteur-réalisateur et aux principaux techniciens de donner leur propre témoignage, leur propre vision du film.

Passionnant de bout en bout : dressage des animaux, difficultés inattendues de la prise de son dans le désert, conception du film comme rencontre et transmission d'une culture aux autres, etc. Les explications reprises dans le livret imprimé en proviennent pour une bonne part mais il contient bien des informations d'ordre esthétique et dramatique, notamment que vous ne trouverez pas dans ledit livret. L'image est relativement bien conservée et les extraits du film ne sont bien sûr pas recadrés : normal puisque c'est Akkad lui-même qui l'a produit en Il respecte son propre travail.

Les auteurs du bonus en dessous peuvent en prendre de la graine. Durée : 50'. Produit aux USA en ce documentaire est médiocre.

Seules les précisions fournies de première main sur le tournage de Ben Hur version Wyler , Spartacus version Kubrick , Iphigénie et Gladiator sont intéressantes. Les commentaires historiques et critiques sont en revanche navrants. Bien entendu, pas un mot sur le fait que Gladiator soit une variation avérée de La chute de l'Empire romain d'Anthony Mann, film pourtant mentionné plusieurs fois à ses côtés sans que le lien soit établi. Pour la Xème fois, on nous montre l'infographiste devant son écran nous expliquant comment le forum du Colisée fut reconstitué par image de synthèse mais il ne faut pas attendre de lui qu'il ait vu le film d'Anthony Mann.

Nous renvoyons donc le lecteur intéressé par la comparaison historique et thématique des deux films à notre propre commentaire posté sous le test du DVD zone 1 ou zone 2 plutôt zone 2 si nos souvenirs sont bons du film de Scott. Les commentaires sur le second âge d'or italien du Péplum - qu'on fait débuter en avec Le Fatiche di Ercole [Les travaux d'Hercule] Ital. Une telle attitude appliquée à près de films européens tournés par certains des plus grands cinéastes italiens de l'époque comme Cottafavi, Freda ou Bava, est impardonnable.

Aucune mention, bien entendu, de Fabiola Ital. La critique blonde qui se pose en érudite du Premier âge d'or du Péplum en nous commentant vaguement D. Griffith et G.

Pastrone semble ignorer, pour sa part, l'existence des films de Mario Caserini et Enrico Guazzoni antérieurs et postérieurs aux deux seuls qu'elle connaisse de cette époque : Intolérance et Cabiria.

La raison pour laquelle on a inclus ce supplément au DVD des bonus semble bel et bien être la présence d'Irène Papas dans le casting de la version anglaise du Message.

L'actrice a en effet joué dans Iphigénie de Cacoyannis. Convenons que son témoignage et celui du réalisateur concernant leur vision de la tragédie grecque sont intéressants d'ailleurs pas tant que ça, tout compte fait mais sans rapport direct avec Le Message. Notons enfin que les commentateurs de ce documentaire ne sont pas crédités au générique : c'est très bien ainsi.

Seuls les témoins directs Charlton Heston concernant Ben Hur par exemple y sont intéressants et apportent quelques informations authentiques parfois passionnantes : Kubrick voulait éventuellement se créditer à la place de Dalton Trumbo au générique de Spartacus, ce qui indigna Kirk Douglas ; Kubrick était par ailleurs cordialement détesté par la majorité de l'équipe technique du film qu'il dirigeait, etc Elles sont bien faites mais l'ensemble est très insuffisant étant donné la variété du casting.

Rien sur Michael Ansara pourtant remarquable et quelques autres acteurs de la version anglaise et rien sur les stars de la version arabe. C'est alors seulement que trois cavaliers - envoyés par Mahomet - vont demander aux souverains des trois autres parties du monde connu à l'époque - empire romain, empire perse, empire byzantin - de se convertir. Telles sont les sources historiques de la dernière religion universelle monothéiste apparue en notre ère et pratiquée par plus de millions de fidèles en Hind : version arabe Mouna Wossef [Wasif?

Ensuite d'un point de vue culturel non moins évident : l'histoire des religions est encore moins connue des lycéens que l'histoire de la philosophie enseignée dans la seule classe de Terminale. Et pour cause : elle n'est pour sa part pas enseignée du tout dans les écoles publiques.

Et les écoles privées religieuses n'enseignent en général en détail qu'une seule religion : la leur, et nettement moins celles des autres. Ce n'est donc, bien souvent, que par le biais des bibliothèques personnelles ou collectives, par le biais aussi de projections de films vus sur divers support que telle ou telle religion pourra être, sinon bien connue, au moins approchée.

Or, si la Bible - aussi bien l'Ancien que le Nouveau Testament - a naturellement très souvent été illustrée dans l'histoire du cinéma occidental, il n'en est pas de même des textes sacrés des autres religions en vigueur dans le monde actuel. Conscient de cette regrettable négligence, mais aussi par souci apologétique et prosélyte légitime du point de vue d'un croyant sincère, Moustapha Akkad, syrien d'origine il est né à Alep en installé aux USA et futur producteur exécutif d'Halloween [La nuit des masques] USA de John Carpenter ainsi que de tous les Halloween postérieurs, a voulu y remédier d'une manière définitive.

On peut dire que, pour le spectateur français totalement ignorant de l'Islam, la vision de Le Message constitue une initiation rigoureuse et exacte à cette religion d'une part, un spectacle cinématographique esthétiquement et dramatiquement riche et passionnant d'autre part. Moustapha Akkad et Anthony Quinn, scène de tournage Du premier point de vue, le doute n'est semble-t-il pas permis puisque le producteur-réalisateur Akkad a fait parapher chaque page de son script par les plus hautes autorités religieuses de l'Islam, autorités créditées au générique d'ouverture des deux versions.

Notons qu'Hollywood avait plusieurs fois songé, selon Akkad, à adapter le sujet mais avait toujours échoué en raison du problème cinématographique premier de toute tentative du même ordre : l'interdiction religieuse de représenter charnellement Mahomet. Une fois la difficulté tournée par l'emploi décidé de la caméra subjective, le scénario fut écrit en deux ans par un scénariste anglo-saxon et trois scénaristes arabes puis approuvé par les autorités religieuses consultées.

Du point de vue de la connaissance de l'Islam, il semble qu'il faille naturellement préférer la version arabe. Les acteurs arabes connaissent en effet bien mieux que leurs homologues occidentaux les nuances psychologiques et historiques des rôles qu'ils doivent incarner puisqu'on les leur a enseignés dès leur plus jeune âge.

En revanche, certains rôles secondaires - comme celui du marchand yéménite découvrant avec stupéfaction les étals abandonnés des commerçants de Médine pendant la prière et à qui Hamza annonce fièrement que Dieu les garde pendant que les hommes le prient ou comme celui de Washi, le guerrier noir à la sagaie précise - sont bien sûr presque équivalents dramatiquement, sinon physiquement, dans les deux versions. La comparaison est passionnante et deux univers nous sont restitués.

La rencontre entre un univers arabo-musulman un peu occidentalisé et un univers arabo-musulman originel provoque parfois certaines ruptures de ton qui peuvent suprendre mais qui sont toujours savoureuses. Akkad confirme d'ailleurs dans son entretien que les acteurs concurrents dans le même rôle s'entendirent très bien et que leur jeu s'enrichit finalement de leur constante comparaison qui fut une source d'émulation.

La version anglaise internationale comme l'arabe sont calibrées au millimètre afin de s'ajuster en fonction des attendus psychologiques, des conventions narratives en vigueur dans les deux cinématographies.

Ce qui est poésie pour les uns pourra assez facilement apparaître comme théâtralité excessive pour les autres - et réciproquement d'ailleurs. Ne pas tomber dans le piège, donc, et regarder avec sympathie la version de laquelle on se sentira la plus éloignée : on en ressortira riche d'une connaissance d'autrui toujours bienvenue et intéressante. De toute évidence, c'est bien la version arabe qui doit être la plus proche de la réalité mentale et historique qu'Akkad a voulu restituer.

Elle est d'une fraîcheur et d'un dépouillement très intéressants et sympathiques pour tout cinéphile occidental. La langue elle-même correspond bien sûr davantage à la vérité historique et on remarquera au passage que le sous-titrage de cette version ne donne pas toujours le même résultat que le doublage français, concernant tel ou tel mot de telle ou telle phrase séquence où Hind obtient du marchand plus de soie de Chine à un meilleur prix, remarque d'Abou Sofyan à Bilal avant qu'il annonce à Mahomet sa conversion, etc.

La décision de l'un des grands marchands idolâtres de ne pas prendre part à un combat afin de ne pas mettre en danger les richesses contenues dans sa caravane, est ainsi traitée tout différemment dans la version anglaise et dans la version arabe. La rencontre, lors de la sortie forcée de Taïf, du prophète lapidé et de son fils adoptif Zaïd avec le jeune homme catholique est absente, si nos souvenirs de cette longue comparaison sont bons, de la version anglaise sans qu'on s'en explique la raison.

D'une manière générale, la mise en scène oscille de l'intimisme le plus épuré à l'ampleur la plus spectaculaire et cela avec un sens plastique remarquable tout au long du récit. L'idée simple de montrer dès le début des deux versions du film les 3 cavaliers 2 porter chacun le message de Mahomet sans préciser encore que cette action n'aura lieu que vers la fin de l'histoire racontée est une idée dramatique simple et intelligente qui ouvre très bien le film en instaurant - à l'usage du spectateur ignorant de l'Islam et de l'histoire vraie qui nous est racontée, en tout cas - un certain suspense et un sens immédiat de l'universalité du récit auquel on va assister.

Akkad a le sens du plan comme de la séquence : la montée de Bilal sur la Kaaba - épisode authentique de la biographie de cet esclave noir converti et affranchi qui fut effectivement le premier Muezzin de l'histoire de l'Islam - lors du retour de à la Mecque, est un plan alliant nécessité dramatique, vérité historique et sobriété bien dignes de William Wyler ou de Stanley Kubrick. Le spectaculaire le plus ostensible s'y confond avec la perfection formelle la plus pure.

Reste le problème qui n'en est un que pour un non-musulman, reprécisons-le de la non-figuration du prophète Mahomet : son absence physique ne gêne pas particulièrement le spectateur occidental tant la caméra subjective est admirablement employée. La distance instaurant la transcendance est ici physiquement traduite par cette non-représentation, très étonnante pour qui est habitué à l'idée de l'incarnation de Moïse ou du Christ et à leurs représentations au cinéma. Cette originalité qui n'est pas esthétique en elle-même puisque dictée par un interdit religieux, devient finalement aussi source d'intérêt esthétique pour le spectateur occidental non-musulman.

Akkad avait cependant prévenu dès le départ que le but de son entreprise n'était pas une Vie de Mahomet mais une Naissance de l'Islam 3. Dont acte. La Kaaba Remerciement Nous remercions chaleureusement M. Nabil Ben M'Henni pour ses diligentes et précises réponses à nos questions concernant certains points historiques au sujet desquels nous n'avions pas trouvé de réponse dans les suppléments ni dans le livret annexés au film.

Bibliographie complémentaire Nous pensons qu'il n'est pas inutile, étant donné le sujet du film, de résumer sous une forme simplifiée et dépouillée de son appareil critique, la bibliographie universitaire établie en son temps avec soin par Georges C. Librairie Arthème Fayard, Paris juin Albin Michel, coll. Vrin, coll. Biographie rédigée par un universitaire indien converti à l'Islam, publiée dans l'une des collections de la Librairie Philosophique J.

Vrin - collection dirigée par un des plus grands professeurs d'histoire de la philosophie médiévale Gilson et un des islamologues universitaires français les plus célèbres avec Louis Massignon Gardet. Fayard, coll. Dar al-maaref, Le Caire-Beyrouth En trois volumes sont rassemblés les travaux et recherches de celui qui fut considéré comme le plus grand islamologue français du XXe siècle par ses élèves et ses pairs. Gallimard, coll.

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Ar-Rissala - Le Message : L'histoire de l'islam (Partie 2/4)

En prenant chaque couleur, il est possible de se souvenir de son nom en arabe par moyen mémo-technique. Ce livre désormais célèbre est un classement des plus importantes invocations prophétiques. Lorsque vous souhaitez écrire en arabe photoshop ne supportant pas l'arabe vous êtes souvent confronté au probleme des lettres qui s'écrivent à l'envers Films En Arabe - Films Arab En Streaming - Films Sous-titres Arabe. Tout sur Sous titre arabe : avec Cinenews. Wondershare UniConverter. Ainsi on vous propose Al rissala en arabe sous titre en francais complet.

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Le Messager/El rissala – un film de Moustapha Akkad – sortie en 1977

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Ar-Rissala - Le Message : L'histoire de l'islam (Partie 1/4)

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Le Message (version arabe)

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